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La Minijupe : Une pièce rock et intemporelle, symbole de l'émancipation de la Femme


Quelle femme n'a jamais eu dans son dressing au moins une minijupe?

Cette pièce, devenue un basique de notre garde-robe a pourtant fêté cette années ses 56 ans et n'a pas pris une seule ride. Good Old Days a souhaité revenir sur l'histoire incroyable de cette pièce phare, symbole de rebellion et d'émancipation.

Retour en 1962 dans un contexte historique où la jeunesse cherche à s'émanciper des dictats ultra conservateurs imposés par la société. A cette époque, la Beatles Mania n'existe pas encore, les Beatles jouent encore au Cavern Club de Liverpool et viennent tout juste d'enregistrer leur premier single Love Me Do. Au même moment, Mary Quant, jeune styliste Britannique, qui avait déjà commencé à raccourcir ses propres jupes et celles de ses amies quelques années plus tôt, décide de raccourcir les jupes qu'elle crée et qu'elle vend dans sa boutique de King's Road à Londres. Pour elle, raccourcir les jupes est surtout quelques chose à la fois de pratique et de libérateur dans sa vie de tous les jours. Mary Quant utilise le terme minijupe en hommage à sa voiture préférée, la Mini 1000. Le succès est immédiat.



Pourtant, à cette époque, l'apparition de la minijupe est un vrai choc culturel puisque les femmes portaient uniquement des jupes longues ou mi longues. La société conservatrice occidentale considère encore que faire apparaitre ses genoux est extrêmement indécent et vulgaire. C'est donc dans ce contexte que la minijupe apparait en Grand-Bretagne. Parallèlement , en France, c'est la couturier André Courrèges qui se lance dans l'aventure. Malgré plusieurs échecs entre 62 et 64, il entre dans l'histoire avec sa collection Printemps Été 65. Il présente pour la première fois en France plusieurs modèles haute couture de minijupes. Il crée d'ailleurs la jupe "trapèze" devenue aujourd'hui un incontournable pour les femmes.

La minijupe se démocratise dans une société encore (trop) bien pensante. Mais les années 60 est une décennie extraordinaire qui marque les débuts de l'anticonformisme. Cet anticonformisme se retrouve aussi bien dans la mode, que dans la musique, le cinéma ou encore l'art de manière générale. Le conflit intergénérationnel apparait alors. Les jeunes filles raffolent des minijupes, puisqu'elles voient dans ce vêtement le moyen d'afficher leur liberté alors que les parents considèrent ce petit bout de tissu comme le symbole de la vulgarité. Même les grands couturiers de l'époque comme Coco Chanel s'insurgent face à l'image que la mini jupe donne des femmes. C'est également dans les sixties que le prêt à porter se développe, rendant ainsi la mini jupe plus facilement accessible aux femmes, tout niveau social confondu. 

« Ni moi, ni Courrèges n’avons eu l’idée de la minijupe. C’est la rue qui l’a inventée »,  Mary Quant

Des personnalités comme le top model Twiggy ou encore Jane Fonda, Françoise Hardy et Catherine Deneuve deviennent les porte drapeaux de cette révolution à la fois stylistique et sociale.

Twiggy, Jane Fonda et Catherine Deneuve

En 56 ans d'existence, la mini jupe n'a jamais cessé de se réinventer. On la retrouve  droite, plissée, en jean, en cuir ou encore évasée. Good Old Days s'inspire de toutes les époques pour créer des pièces à la fois rétro et actuelles. Il était donc évident de créer des mini jupes qui sont pour nous le symbole historique de l'anticonformisme et du Rock Spirit.

Vous pouvez retrouver la minijupe Anna et la minijupe en jean Amy ici.


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